L'entre-deux guerres et l'inauguration du monument aux morts
Les premières automobiles
apparaissent à FILLE vers les années 20. Le conducteur de la voiture
stationnée sur la photo serait Henri VALLEE...
On recense
l'arrivée de la première voiture achetée par Monsieur GYPTEAU, marchand
de bestiaux au bourg. Il s'agissait d'une PHAETON TORPEDO de 10 chevaux
pour un prix d'époque de 7800 francs. En
1921, deux voitures sont enregistrées en mairie : une phaêton rapide de
12 chevaux et une ambulance Ford de l'armée américaine.
(extrait des données de Pierre Gouet remises au Maire de Fillé).
1921 était une année de sécheresse : il n'avait pas plut depuis août 1920.
Le
8 Octobre 1920 a eu lieu le Comice Agricole à la Suze avec le grand
banquet traditionnel mais en raison de la fièvre aphteuse, cette
manifestation n'a pas été très importante.
Le journal local "OUEST-ECLAIR" du 6 Décembre 1921 relate un jugement rendu par la 4° session des assises de la Sarthe et tout particulièrement les faits dont s'est rendu coupable un jeune domestique de ferme.
Celui-ci étant employé chez un cultivateur de FILLÉ avait appris que des récompenses en argent seraient distribuées au comice agricole de LA SUZE. Il en fit aussitôt la demande auprès de son patron mais ce dernier qui avait à se plaindre de lui n'y consentit pas. Le samedi 6 Septembre 1921, après avoir déclaré à son maître qu'il aurait à s'en repentir, incendia les récoltes de foin, de paille ainsi que le bois situé derrière la ferme.
Le président du tribunal procédant à l'interrogatoire du domestique, celui-ci avoue sans ambages les faits qui lui sont reprochés mais proteste, cependant, contre les renseignements donnés sur lui par Monsieur le Maire de FILLÉ. Après une belle plaidoirie de son avocat, le jury rapporte un verdict de clémence compte-tenu de son jeune âge et de son remords.
Les
deux photographies (ci-dessus et ci-dessous) m'ont été aimablement
adressées par Mme Gervaise Dubourg (par mail du 15/11/2020) que je
remercie vivement. Elles montrent la Fête des écoles à La Suze (fête
qu'elle situe vers le milieu des années 30) et sur lesquelles on voit
deux groupes de Fillé. Elle me précise que l'institutrice de l'école
publique de Fillé était Mme Blanche Leroux et me confie une anecdote
amusante à son sujet : "Elle s'était confectionné pour l'occasion un
chapeau neuf avec deux vieux (chapeaux) mais ses chaussures étaient
trouées !" (sic).
1923 ANNEE DE L'INAUGURATION DU MONUMENT AUX MORTS DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
Les monuments aux morts sont de puissants mémoriels de la Grande Guerre.
Le 11 Novembre 1923, FILLÉ inaugure son monument aux morts de la première guerre mondiale en présence d'une foule nombreuse et devant la Mairie, la Municipalité rend hommage par un "HONNEUR A NOS VAILLANTS POILUS" que l'on peut lire sur la banderole qui longe le canal.
Monsieur François CHENON avait été élu Maire en Décembre 1919 puis réélu en 1923, il présidera aux cérémonies de cette inauguration.
photo collection particulière
Une
ouverture a été pratiquée dans le mur du cimetière pour y introduire le
monument et cette ouverture a été masquée depuis par des grilles
Photo collection particulière
ci-dessous, dans le centre-bourg la boulangerie Monsieur LELASSEUX Gaston était boulanger en 1936

ci-dessous, l'entrée du bourg, Monsieur et Madame MARECHAL Auguste étaient hôteliers en 1936.
photos collection particulière ci-dessus et ci-dessous

Fête de cavaliers à cheval en 1929 ci-dessus et ci-dessous.
La photo ci-dessus m'a été aimablement adressée par Mme Dubourg Gervaise par mail le 15/11/2020
En 1924 a lieu la restauration du clocher.
Ci-dessous, à la lecture du quotidien "OUEST-ÉCLAIR" du 16 Juin 1924, on peut quand même se rendre compte que FILLÉ possède toujours une solide réputation de "terre d'accueil" pour les touristes, vacanciers ou simples promeneurs en visite pour une journée champêtre.
Ainsi
la Société des "Normands" (tout laisse à penser que ce sont les
Normands de la Sarthe), bref, elle est venue en train spécial S'IL VOUS
PLAIT, cette grande famille de Normands à FILLÉ
où toutes les dispositions ont été prises pour que les Sociétaires
normands avec leurs familles et amis puissent s'amuser mieux encore
qu'ils ne le firent à ARNAGE, la SUZE et FRESNAY-SUR-SARTHE (sic : c'est
écrit dans le texte car nous, bien sûr, on ne veut pas d'ennuis avec
ARNAGE et la SUZE).
Pour
tout dire, promenades, pêche, jeux, chants et bien entendu, dîner
familial étaient au programme avec l'inévitable "trou normand" .
ci-dessus, extrait du journal "OUEST-ÉCLAIR" du 16 Juin 1924 (site : www.normannia.info)
En Novembre 1924 : "après un ouragan d'une extrême violence, la pluie est tombée partout en abondance..."
La tempête a sévi sur toute la France et à Fillé de nombreux arbres sont arrachés.
Sur "OUEST-ÉCLAIR" du 16 Avril 1926, il est mentionné dans les pages "Sarthe" que le Comité de l'U.V.F. a fait disputer, le 15 Avril au matin, l'éliminatoire de la course cycliste du "PREMIER PAS DUNLOP" soit 50 kms - bien flèchés d'après l'article - et ce, à travers la campagne Suzeraine en passant par Fillé : "Organisation Parfaite du Comité Uvéiste" (sic).
Egalement, sur le journal "OUEST-ÉCLAIR" du 25 Juillet 1926, il est signalé que Monsieur DUBOIS, Hôtel du Progrès à FILLÉ SUR SARTHE a trouvé un pigeon 24-220-2531 possédant une bague caoutchouc et provenant de Bruxelles.
xtraits ci-dessus site www.normannia.info
Une course à la grenouille (précision : une grenouille dans une brouette ! en 1927 devant la Mairie de Fillé.
Par avis de presse (Ouest-Eclair) en date du 29 Septembre 1928, les éleveurs sont invités à présenter aux commissions d'inscription au Sud-book du cheval de trait du Maine les poulains de six mois ainsi que les pouliches de dix-huit et trente mois nés de parents déjà inscrits au titre d'origine. L'article précise par ailleurs que les pouliches de trente mois et les juments d'âge pourront être inscrites sans origine si elles présentent bien les caractéristiques de la race, sont de bonne conformation et exemptes de tares et ce, le mardi 2 Octobre 1928 à Fillé, à 14 h 45, d'après l'itinéraire fixé par les Commissions.
Monsieur Alphonse BEUNARDEAU a été élu Maire le 19 Mai 1929
Il était invalide de la première guerre. Il était conseiller général, Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et médaillé militaire. Il avait donc été élu Maire en 1929, réélu en 1935, en 1941 et en 1947 après la Libération. Il mourut le soir de Noël 1951 suite à un malaise pendant la messe de Minuit.
Le 11 Novembre 1937, lors de la cérémonie de la célébration de l'Armistice, Monsieur BEUNARDEAU s'est vu remettre la rosette de la Légion d'Honneur en récompense "d'une vie magnifique de bravoure" comme s'est exprimé le Président de la section de la Sarthe des Grands Invalides de Guerre et, en présence du sous-préfet de LA FLÈCHE.
Comme nous l'avons rappelé plus haut, Monsieur BEUNARDEAU était déjà titulaire de la médaille militaire et de la croix de guerre avec palmes qui lui furent conférées par le Maréchal Joffre avec une superbe citation. Il était né le 13 Février 1887 dans la ferme familiale des Iles du Milieu.


photo collection particulière
Un groupe de personnes dont la Municipalité s'incline devant le
Monument aux Morts pendant ladite cérémonie au premier rang duquel se
trouve Monsieur BEUNARDEAU.
Après le pré clôturé de fils de fer
barbelé situé derrière ces personnes - lequel se trouve exactement à
l'emplacement du groupe scolaire actuel - on remarquera le passage de la
ligne du petit train de
la Sarthe matérialisée par des panneaux d'avertissement et au delà de
la ligne du petit train, le café de la gare devenu l'Auberge du Rallye.
Déja sur le Journal Officiel du 4 Avril 1916, son nom était inscrit sur les tableaux spéciaux de la Légion d'Honneur et de la médaille militaire avec la citation suivante :
"Beunardeau Alphonse, n°...., soldat de 1° classe à la 17° compagnie du 317° rég. d'Infanterie, excellent soldat, énergique et discipliné. A fait très bravement son devoir à l'attaque du 30 Octobre 1914 au cours de laquelle il a été blessé grièvement. Impotence fonctionnelle des deux jambes".
Extrait du Journal Officiel du 4 Avril 1916. Source : Généanet
LA CRUE ? QUI L'EUT CRUE ? : IMPORTANTE EN NOVEMBRE 1930 !
Dans la Sarthe, aux dires des habitants, les inondations de Novembre 1930 étaient plus catastrophiques que celles de 1910 et semblables, selon les anciens, à celles de 1881.
Cette crue apparait donc comme la plus importante de la première moitié du XX° siècle ; elle eut lieu suite à des orages répétés.
(Sources : crues historiques plaquette www.sarthe.gouv.fr)

On
remarquera d'emblée la place devant l'église plantée d'arbres : pas ou
si peu de voitures donc pas besoin de stationnement et, sur la droite,
une fenêtre de l'ancien presbytère disparu lui aussi lors de l'incendie
de l'église en 1944.
Ainsi, comme nous l'avons rappelé plus haut, en 1930, la Sarthe déborde à nouveau. "La pierre située sur le côté de la Maison du Passeur marque le niveau de la crue" raconte René Gaignon, notre filléen de souche qui
se souvient très bien de cette crue mémorable après celle de 1910 :
"J'étais là en 1930, cette pierre a été mise exprès pour se souvenir....Il y avait des tilleuls sur la place de l'église et les bateaux étaient attachés aux arbres" (M.L. 01.1995).
Dans le Journal Officiel de la République Françaises des Lois et Décrets du 22 Décembre 1930, il est fait mention de la déclaration à la Préfecture de la Sarthe du 5 Décembre 1930 de l'Association AMICALE DES ANCIENS COMBATTANTS,VEUVES, ASCENDANTS et MOBILISÉS de la COMMUNE DE FILLÉ-SUR-SARTHE (But moral et matériel de tous ses membres)
En 1932 s'ouvrait l'école privée dans le bâtiment situé à l'angle de la rue du Passeur tenue par les sœurs d'Evron et mis à disposition à titre gracieux pour les utiliser à des fins scolaires. En 1937, deux religieuses s'installent pour soins aux malades.
| Au recensement général de 1936, on dénombrait 467 habitants. Il
existait encore certaines professions rurales et petits commerces
locaux, ceux-ci, aujourd'hui sont disparus, mais ils animaient la vie
du village. Parmi ces 467 habitants, il y avait donc :
Entre 1933 et 1934, des travaux sont executés à la Mairie et dans l'école de garçons tandit qu'en 1935, un nouveau facteur s'installe avec la responsable des Postes et Télécommunications. |
Photo collection Particulière
QUIÉTUDE : Une partie de pêche en barque sur la Sarthe, près du pont de FILLÉ.
Ainsi, en 1935, une revue parisienne "La Revue hebdomadaire" publie le 11 Août 1935, une annonce pour proposer une adresse pour vacanciers :
QUE DU BONHEUR !
GRANDE FÊTE NAUTIQUE ET HUMORISTIQUE DU 15 AOUT 1936
Fillé
sur sarthe n'a jamais failli à sa tradition d'organiser une grande fête
de l'été au bord de l'eau. Que ce soit depuis la guerre, les jolies
fêtes des bateaux fleuris, celle du 3 Juillet 1994 qui fut une grande
fête pyrotechnique à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de
la Libération ou bien, tout récemment avec le plateau dansant et le
plateau de steack-frites avec le feu d'artifice en prime, bref, FILLÉ
sait accueillir pour faire la Fête.
Alors, en ce jour du 15 Août 1936, afin que les spectateurs puissent venir en grand nombre, les tramways de la Sarthe ont déjà fait un effort sur le prix du billet aller et retour. Mais, j'admire beaucoup la prose du correspondant de OUEST-ÉCLAIR (ci-dessous) qui précise que de "hardis acrobates amateurs" ont accroché une guirlande électrique sur le pont (alors que nous, à l'heure actuelle, on dirait tout simplement et, sans autre forme de procès, que ce sont des bénévoles) et surtout le passage écrit : "les bords de la rivière se mettent à l'unisson de l'air de la fête".... alors là, c'est trop beau !
Il
est bien spécifié aussi sur l'autre article (celui du 13 Août de
droite), pour les automobilistes, que pour cette fête organisée au
profit du Comité de Bienfaisance "un parc sera installé pour le garage
de leur voiture" : Prévoyants les gens du Comité des Fêtes et
d'ailleurs, depuis toujours, à chaque manifestation. Enfin, nous pensons
que le temps était de la partie aussi ce jour-là : ce 15 Août 1936 et
Bravo au Comité des Fêtes de Fillé pour toutes les fêtes qui ont été
organisées et ce, depuis l'origine des temps jusqu'à nos jours.
extraits des journaux "OUEST-ECLAIR" des 13 et 15 Août 1936.
Photo collection Particulière
Dans
les années 30, photo de la rue du canal prise à la sortie du village
après l'embranchement du pont sur le canal, la route n'est encore
goudronnée. A droite, le haras de Beausoleil et à gauche la croix de
Mission, au fond les petites fermettes. au dos de la carte, l'expéditeur
à écrit simplement ; "un souvenir de pêche".
Car, en effet, avant guerre, les riverains, les promeneurs, les vacanciers vantent FILLÉ
pour sa pêche, sa tranquillité, les paysages au bord de la Sarthe si
bucoliques, mais voilà que déjà, en 1939, en prévision de lendemains
plus sombres, un régiment d'artillerie divisionnaire s'installe dans le
secteur de FILLÉ.
En attendant cette période enténébrée, certains profitent du" bon temps" et, en 1937, une estivante écrit à son amie restée à PARIS : "Le temps est capricieux et juste chaud, nos vacances gagnées laborieusement s'achèvent paisiblement. Nous nous habituerions volontiers à cette vie champêtre et les joues du grand J..... y gagneraient en volum
e ! ici, il se porte très bien...."
Il semble qu'il y avait beaucoup de monde effectivement au regard de la photo prise au bord de la Sarthe entre l'église et le pont : tellement il y avait de pêcheurs en canotier en barques ou à pied, de femmes et d'enfants sur la photo bref que tout cela ressemble à un concours de pêche (ci-dessous).

Il est heureux de constater et nous en avons vu la preuve - plus haut - sur un article du journal local (O.E.) que Fillé attire toujours autant d'amoureux de la nature et de la pêche. Une parisienne venue en villégiature à Fillé
écrit à des amis "Bien arrivés par un temps superbe et aujourd'hui
levés dès l'aurore, nous voici à Fillé et c'est bien agréable de revoir
les coiffes brodées, les sapins et la bruyère..." .
Rien qu'à voir toute cette animation au bord de la rivière, on croirait assister à un concours de pêche...
En août 1920, des vacanciers écrivent à un parisien en villégiature au Tréport : "Nous sommes à FILLÉ pour le moment, il y a beaucoup de monde et le temps passe rapidement..."
En juillet 1921, un autre estivant écrit à sa sœur : "Ici, bonnes vacances, hélas trop vite écoulées, bonne existence tranquille. G.... a fait jusqu'à 18 livres de poissons...."
Le 22 décembre 1937, un propriétaire habitant Fillé et conseiller municipal s'est gravement blessé en abattant des arbres. Il a été conduit à la clinique des Marianites au Mans.

A la veille de la guerre, un article de "OUEST-ÉCLAIR" relève le fait que notre secrétaire de Mairie, Monsieur MOHAIN, avait obtenu la médaille d'honneur des employés Municipaux. (extrait article de Ouest-Eclair).
"La coquette commune de FILLÉ est, on le sait, un lieu préféré de nombreux pêcheurs, des manceaux y ont leur maison de campagne, de nombreux parisiens y viennent y passer leurs vacances, on y voit aussi des campeurs et pendant les fêtes de la mi-août, c'est par dizaines que des voitures de promeneurs, sans compter les motos et les bicyclettes viennent s'y arrêter quelques heures sous les frais ombrages des peupliers du canal.
Mais, il manque à FILLÉ quelque chose pour intéresser ceux qui ne pêchent pas, une PLAGE !!!
Il y a bien un banc de sable naturel près du barrage mais bien insuffisant.
Qui prendra l'initiative d'aménager une plage dans ce cadre charmant du
moulin ? L'aimable meunier, Monsieur COSNIER, approuverait
certainement cette initiative venant de la Municipalité, aidée des
accueillants commerçants de la localité.
Et pour l'installation
d'un petit stade nautique, Monsieur BELLUAU, le sympathique président
des Pingouins de l'Huisne du Mans, qui est aussi un habitant de FILLÉ,
pourrait donner de précieux conseils
FILLÉ verrait alors le nombre de ses visiteurs augmenter sensiblement pour le plus grand profit de tous.
L'idée est lancée, n'est-elle pas excellente ? et à l'instar de
nombreuses autres communes sarthoises, FILLÉ se doit d'avoir une plage
pour la saison estivale 1940." B.M.
Malheureusement, les esprits - tout comme les projets de plage - étaient ailleurs en juin 40... :

Madame Gervaise Dubourg m'a adressé un nouveau mail le 13 février 2021 dans lequel elle relate quelques anecdotes concernant la vie à Fillé il y a près de cent ans, souvenirs transmis par sa maman car les grands-parents maternels de Gervaise ont tenu le café en facela Mairie jusqu'en 1960 et sa maman était intarissable sur ses souvenirs d'enfance à Fillé. Je vous invite à en prendre connaissance ci-dessous :
"L’électricité est arrivée à Fillé au milieu des années 20. Le café Dubourg a été une des premières maisons à être équipée, en 1927.
Avant les congés payés de 1936, seules les familles aisées pouvaient s’offrir des vacances. Fillé, avec sa rivière, était un lieu de villégiature prisée de la bonne société mancelle mais aussi parisienne. Des Notaires, des Avoués et des personnalités diverses ont ainsi fréquenté Fillé. Ma mère se souvenait d’une actrice célèbre venue passer quelques jours dans les années 30 (Marie ??). « L’homme le plus fort du monde » (de qui s’agissait-il ???) était également venu à la même époque. Monsieur CORNET, de PARIS, était un habitué. Il semble qu’il s’agissait d’un homme de loi, mais sans garantie. Maître Raymond HUBERT, ténor du Barreau de Paris (il fût, notamment, un des avocats de l’affaire Seznec), était également un visiteur régulier."
Photo, ci-dessous, transmise par Mme DUBOURG que je remercie ici représentant M° Raymond HUBERT, ténor du Barreau de Paris en compagnie de Guillaume SEZNEC.

ci-dessous, panneau indicateur situé au carrefour des routes des vignes et du canal qui existait encore dans les années 80...
correspondances d'une collection privée.
extrait d'un article paru sur le bulletin communal de LA ROUE TOURNE de l'année 1985 et consacré à un reportage paru dans un journal local de la SARTHE le 16/8/1939.
Lisabuzz.com parle de FILLÉ S.SARTHE DE 1900 A NOS JOURS : "Bien que FILLÉ S.SARTHE DE 1900 A NOS JOURS soit signé Choisnet christiane, on a du mal à croire qu une telle merveille puisse être le produit du travail d une seule et même personne, tant ce blog est riche, complexe, troublant comme un impromptu de Schubert. Je ne doute pas que FILLÉ-SUR-SARTHE DE 1900 à NOS JOURS soit dédié aux internautes les plus intelligents, exigeants. Comme diraient les écossais : A masterpiece !" signé http://blog.lisabuzz.com





























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